02.11.2009

Jacques Chirac

L'ancien président est envoyé en correctionnelle pour une bien vieille histoire, liée au financement des partis politiques (emploi de salariés dits "fictifs"). Inutile de dire que pour l'étranger, c'est une histoire croustillante qui rabaisse un peu plus la France. Qui sera in fine, le bénéficiaire d'une telle affaire ? Si J. Chirac est, au pire, condamné, cette peine sera symbolique et aussi fictive que les emplois, autrement le non lieu est probable, mais le mal sera fait. 
Qui profite de cette décision ? Un juge ... irresponsable, qui au nom d'une indépendance coupable, relâche beaucoup de monde ... qui récidive très vite ... mais, se payer un ex président ! quel pied, l'intérêt supérieur du pays ? rien à f... !

Encore un atout pour la disparition de ces petits juges qui par orgueil accumulent les fautes.